Aout-septembre 1972. Je rentre de vacances dans ma chambre sous les combles de la place de la Nation. Ma proprio m'annonce qu'elle me vire au bout d'un mois parce que sa petite fille va occuper la chambre: une pièce dont la taille est égale au double du lit à une place, avec le lavabo et les chiottes au bout du couloir... et c'est comme ça que je me retrouve avenue Carnot pour une autre chambre sous les combles, de taille qui semble plus grande mais dont la moitié a un toit qui ne permet pas de se tenir debout: toujours lavabo et chiottes dans le couloir! Au bout de 24 heures je rencontre une voisine dans le couloir qui au bout d'un quart d'heure de conversation m'invite à utiliser la salle de bain de l'apart qu'elle occupe avec son frère. Et c'est à partir de cet acte généreux que j'ai connu Dominique pour la première fois et que notre amitié s'est construite au fil des années. Cette générosité s'est confirmée plus tard quand j'ai vécu plusieurs mois dans la chambre de bonne du 4ème étage. Bien sur Michèle et Claude y étaient pour quelque chose mais cela ne serait pas arrivé sans mon amitié avec Dominique. Plus tard encore Haingonirina en a bénéficié en allant passer ses week end rue Bailleul quand elle était en pensionnat à Sion.
Pendant les années Carnot nous avons vécu ensemble des moments inoubliables de fêtes, rencontres et initiatives qui ont le plus souvent été initiés par Dominique. Elle aimait la vie, la musique, la danse. Sans oublier les moments ou nous avions des discussions interminables pour refaire le monde, et où elle posait des questions auxquelles je ne pouvais pas répohdre...Cela m'a vraiment permis de compléter mes études dans un environnement enrichissant et relaxant. Plus j'y pense plus je crois que j'avais trouvé en elle la soeur que je n'ai pas eue.
La dernière fois que je l'ai rencontré il y a quelques années c'était avec Sarah-béhia, pas loin de la place Clichy. Elle était déjà malade. Puis on s'est perdu de vue quand je suis passé de moins en moins à Paris et que j'ai continué de voyager un peu partout.
J'ai eu des nouvelles pas très réconfortantes de Sarah-behia il y a quelques mois. Cela fait près de 45 ans que je l'ai rencontrée avenue Carnot, sous les combles, mais je m'en rappelle comme si c'était hier, tellement c'était important pour moi.
Repose en paix Dominique, je te garderai toujours dans mon coeur.
Pendant les années Carnot nous avons vécu ensemble des moments inoubliables de fêtes, rencontres et initiatives qui ont le plus souvent été initiés par Dominique. Elle aimait la vie, la musique, la danse. Sans oublier les moments ou nous avions des discussions interminables pour refaire le monde, et où elle posait des questions auxquelles je ne pouvais pas répohdre...Cela m'a vraiment permis de compléter mes études dans un environnement enrichissant et relaxant. Plus j'y pense plus je crois que j'avais trouvé en elle la soeur que je n'ai pas eue.
La dernière fois que je l'ai rencontré il y a quelques années c'était avec Sarah-béhia, pas loin de la place Clichy. Elle était déjà malade. Puis on s'est perdu de vue quand je suis passé de moins en moins à Paris et que j'ai continué de voyager un peu partout.
J'ai eu des nouvelles pas très réconfortantes de Sarah-behia il y a quelques mois. Cela fait près de 45 ans que je l'ai rencontrée avenue Carnot, sous les combles, mais je m'en rappelle comme si c'était hier, tellement c'était important pour moi.
Repose en paix Dominique, je te garderai toujours dans mon coeur.
